ANTOINE IN LOVE

25 mars 2008

36 Vs 25

Je te sais mon ainée de quelques années et tu te dis vieille et ridée mais c'est faux et au fond de moi je te sais jeune, rieuse, pleine de vie. La vie ne t'as certes pas épargnée mais nul quidam ne saurait commander à notre amour. Peu m'importe l'âge, je tiens infiniment à toi et rien ne changera jamais cela.. Des rides certes tu en as mais si peu et si bien placées qu'elles illuminent ton joli minois et te font encore plus belle. Certains penseront que onze années nous sépare et que tu te faius un petit jeune ou que je me fais une femme plus agée. Qu'ils aillent tous au diable car ce ne sont que de fiéffés jaloux qui ne connaissent pas le goût du bonheur. Je l'ai découvert avec toi, je ne veux jamais te perdre et saches enfin ma princesse ma bienaimée que l'amour n'a pas d'âge. Alors fais fi du tien et du mien et vivons heureux ensemble pour les éternités à venir.

Ton petit coeur

Posté par arthemius à 16:54 - Commentaires [0] - Permalien [#]


Qui es tu?

Cécile depuis que tu es dans ma vie et dans mon coeur le bonheur est devenu pour moi un compagnon qui jamais ne me quitte. Alors une question tout naturellement se pose: Qui es tu? Es tu un ange? un rayon de soleil? une femme que j'aime plus que tout? un révélateur de bonheur? une source de joie? Tu es tout cela à la fois et bien plus encore. Cela fait ton charme sous lequel je suis tombé dès que nous avons parlé. Et l'amour qui lie mon coeur au tien est si fort qu'aucun obstacle n'est insurmontable. En résumé et pour faire bref (lol) tu es la femme de ma vie, celle que j'aime et que j'aimerai toujours car je veux faire ma vie avec toi. Je t'aime, merci mille, un million de fois d'être entré dans ma vie.

Ton petit coeur

Posté par arthemius à 16:48 - Commentaires [0] - Permalien [#]

22 mars 2008

Rencontre

A La Rencontre D'un Ange

   Les cheminées fumantes enveloppaient Clermont d'une brume artificielle, et firent tousser Antoine. Celui-ci sourit, sans trop savoir pourquoi, à une vieille dame qu'il croisait. Apercevant la photographie d'un palmier, il se prit à rêver à un voyage, un long et beau voyage... aux côtés de celle qu'il rejoignait. Après avoir longtemps marché, il arriva enfin devant la maison.

   Il frappa énergiquement. Des pas se firent entendre, et une tendre voix chanta:
   - Qui est là?
   - C'est Antoine! Répondit celui-ci.
   - Je ne connais aucun Antoine! Dit la voix.
   Il y eut un silence.
   - C'est toi, Cécile? Fit Antoine.
   La porte s'ouvrit soudain:
   - Mais oui c'est moi, mon Antoine! Je t'ai bien eu.
   Il allait protester, mais elle ne lui en laissa pas le temps:
   - Entre, dit-elle.
   Antoine la suivit jusqu'au salon.
   - Assieds-toi, fit Cécile.
   Il se laissa tomber dans un fauteuil et poussa un soupir d'aise. Il leva la tête vers Cécile, et lui sourit.
   - Tu vas bien?
   - Embrasse-moi immédiatement. Ordonna-t-elle.
   Antoine, prit au dépourvu, voulut comprendre, mais son amie ne lui en laissa pas le temps puisqu'elle se jeta sur lui et l'embrassa langoureusement. Lorsqu'elle se redressa, Antoine vit ses yeux qui brillaient. Alors, sans mot dire, il se pencha vers elle, et à son tour, posa ses lèvres sur les siennes. Pour la seconde fois de leur histoire, donc, ils s'embrassèrent.
   Ils se regardèrent. Antoine approcha sa bouche de l'oreille de Cécile et chuchota:
   - Je t'aime...
   Bien sûr, il lui avait déjà dit qu'il l'aimait. Bien sûr, il lui avait dit des milliers de fois. Mais ce sentiment était toujours le même. Il voulut le lui dire.   
   - Cela ne fait que quelques jours que nous nous sommes vus, et je n'ai jamais aimé une femme autant que toi. Car les autres étaient des femmes ordinaires.
   - Oh... c'est bien vrai?
   - Oui, c'est vrai.
   - Mon coeur... ce que tu me dis, c'est la chose la plus belle que jamais je n'ai entendue. Tu es aussi doux à l'intérieur qu'à l'extérieur.
   Antoine rougit. Il se sentait bien. Au loin, un lion criait. Tout près, son coeur battait. Là-bas le jour passait... ici, tout était arrêté.
   - Ma puce... Cécile...
   Mais il ne put continuer. Une fois de plus, leurs lèvres se rejoignirent. Ils déliraient presque tant la fièvre les gagnait... ils étaient en haut d'un hêtre, en train de vivre à l'air libre. Près d'eux, Julio Iglesias chantait ''Vous Les Femmes'' en les regardant. Comme frappé d'un coup de foudre, Antoine fasciné eut à peine le temps d'apercevoir, dans un éclair, comme dans une toile de Van Ghog, Cécile réincarnée en sirène... Ecume bouclée, vagues ébouriffées, ciel baigné de nuages qui font cligner la lune, commissures nacrées de lèvres de coquillages, le sourire émaillé de corail blanc, la voix lactée et les seins nus étoilés de mer... tout disparut lorsque Antoine rouvrit les yeux.
   - Cécile...
   - Oui?...
   - Cécile... veux-tu m'épouser?...
   - Oui... fit-elle doucement.
   Ils restèrent ainsi toute la nuit à se regarder dans le blanc des yeux. Parfois, ils s'embrassaient. Parfois, ils parlaient.
   - Ne me quitte jamais, disait Antoine.
   - Je ne te quitterai jamais. Tu es bien trop amoureux pour que je te quitte, répondait Cécile. Tu es l'opposé de la bêtise, de la brutalité... tu vaux bien plus que ce rustre de Pierre. Je ne sais pas comment j'ai fait pour lui trouver du charme.
   Et ils s'embrassaient. Puis ils s'embrassaient une nouvelle fois.

   Dans un sourire, un souffle, un battement de cils, ils se dirent ''je t'aime''. Ce sourire brille encore au fin fond des étoiles... ce souffle chante encore dans les hautes couches de l'atmosphère... ce battement de cils scintille toujours quelque part. Ils s'aiment.

Posté par arthemius à 08:52 - Commentaires [3] - Permalien [#]

Un Amour Invincible

   Clermont n'avait jamais été aussi belle aux yeux de Antoine. Celui-ci marchait, de plus en plus vite, gagné par l'excitation... Il leva la tête, rêveur, et observa les nuages... celui-ci ressemblait à une rose. Celui-là à un coeur... Sans trop savoir comment, il se retrouva devant la porte.

   Timidement, il frappa trois petits coups. Comme rien ne se passait, il allait insister lorsque la porte s'ouvrit sur Cécile. Elle était plus douce que jamais, et gratifia Antoine de ce sourire si magique dont elle avait le secret.
   - Entre, lui dit-elle.
   Arrivé au salon, Antoine s'assit dans un fauteuil et soupira. Il leva la tête vers Cécile, et lui sourit.
   - Tu vas bien?
   - Embrasse-moi immédiatement. Ordonna-t-elle.
   Antoine, prit au dépourvu, voulut comprendre, mais son amie ne lui en laissa pas le temps puisqu'elle se jeta sur lui et l'embrassa langoureusement. Lorsqu'elle se redressa, Antoine vit ses yeux qui brillaient. Alors, sans mot dire, il se pencha vers elle, et à son tour, posa ses lèvres sur les siennes. Pour la seconde fois de leur histoire, donc, ils s'embrassèrent.
   Une fois de plus, Antoine prononça les trois mots magiques.
   - Je t'aime.
   Mais cette fois-ci, cela sonnait autrement. C'était plus beau. C'était plus fort.
   - Cela ne fait que quelques jours que nous nous sommes vus, et je n'ai jamais aimé une femme autant que toi. Car les autres étaient des femmes ordinaires.
   - Il en est de même pour moi, mon chéri, déclara Cécile. Personne ne pourra remplacer ton si tendre sourire. Tu es unique, grâce à plein de petites choses. Personne n'a ta démarche, Personne n'a tes cheveux. Personne n'imite aussi bien que toi le cri du loup. Personne ne connaît l'histoire de Clermont aussi bien que toi. Personne à part toi ne m'a jamais dit que j'étais angélique. Bref, personne à part toi ne mérite d'être dans mon coeur.
   - Embrassons-nous encore... souffla Antoine.
   Ils s'embrassèrent donc. Au loin, on entendait ''Mon Ange'' de Kenza Farah. D'où cela venait-il? Quelle importance, du moment que c'était là. Bientôt, la musique, l'amour, les entraînèrent dans un tourbillon sans fin. Il n'y avait plus de plafond, plus de mur. Clermont était loin. Ils virent passer un chêne, au dessous d'eux. Puis deux. Maintenant, ils étaient sur la mer. Ils frissonnèrent... était-ce le vent qui s'était levé et qui faisait frémir un peu leur peau? Quelques nuages voilèrent le ciel. A mesure que les notes s'envolaient, la musique devenait de plus en plus belle, et le ciel de plus en plus gris. On se serait cru dans un tableau de Matisse. Des larmes de joie dans la voix, la musique jouait. Quelques gouttelettes de pluie vinrent alors troubler cet océan, tels des pizzicatos que le vent sifflant emportait au loin avant de les renvoyer à la figure des amoureux. Après quelques instants les gouttes grossirent, s'écrasant lourdement sur la surface de l'eau. Cécile, que la folie saisissait, se voyait aimer au milieu des éclairs... Plus la musique jouait plus le temps s'agitait, plus le ciel s'assombrissait, plus les vagues grandissaient, se brisant bientôt contre leurs pieds dans une explosion d'écume crépitante, poussées par des bourrasques assassines... leur baiser dansait sur cet air tourmenté, cet océan symphonique, cet opéra dramatique, les vagues étaient à présent immenses et la pluie tranchait le ciel plus sombre que la plus noire des nuits, c'était affreusement grand et terriblement beau, si beau que ça faisait mal, la musique hurlait sa douleur, de plus en plus fort, les notes tourbillonnaient, le vent devenait tornade, les vagues devenaient rouleaux, les amants tournoyaient, autour de leurs bouches, autour de leurs mains... et tout s'arrêta soudain.
   - Marions-nous...
   - Pourquoi n'est-ce pas déjà fait?
   Ils rirent. Ils étaient heureux.
   Toute la nuit, ils restèrent enlacés, à parler, ou à s'embrasser.
   - Je t'ai déjà parlé de Thomas? Demanda Antoine.
   - Non.
   - Il m'a dit un jour que je ne pourrais jamais séduire qui que ce soit, même une folle.
   - Il ne faut pas écouter ce genre d'idioties... comment pouvait-il te dire ça, à toi, qui es si... romantique!
   - Tu ne le connais pas. Sa bêtise dépasse l'entendement.
   - Je veux bien te croire!

   Ils s'embrassèrent pendant des heures. Des jours. Des années. Si d'aventure vous ne croyez plus à l'amour, sachez qu'en ce moment même ils s'embrassent quelque part.

Posté par arthemius à 08:45 - Commentaires [0] - Permalien [#]

21 mars 2008

Un ange nommé Cécile

angeloflove

Cécile tu es pour moi un nage un ange d'amour qui me fais chaque jour remercier le ciel de t'avoir mise sur ma route. Depuis que je suis avec toi je connais le goût du bonheur et ta céleste beauté me ravi a chaque instant. Je t'aime plus que tout et lorsque notre histoire sera libre de s'épanouir au grand jour je te promet de te faire connaître le bonheur immense. Tu es si importante pour moi, tu m'as ouvert ton coeur et tel un vaillant chevalier je le protégerai des dangers à venir. Et tes enfants pourront compter sur moi je veillerai à leur bonheur également pour que notre famille soit heureuse et protégée par l'amour.

Cécile JE T'AIME D'UN AMOUR INFINI !

Posté par arthemius à 15:23 - Commentaires [0] - Permalien [#]

Déclaration

cecile ET OUI MON ANGE JE T'AIME DE TOUT MON COEUR ET JE VEUX LE CRIER AU MONDE ENTIER. JE T'AIME PLUS QUE TOUT D'UN AMOUR INVINCIBLE.

CECILE JE T'AIME POUR LA VIE ET BIEN PLUS ENCORE.

Ton petit coeur.

Posté par arthemius à 13:59 - Commentaires [0] - Permalien [#]